Découvrez Emmanuel Laflamme : l’un de nos 30 Visages de YES
Lorsque Emmanuel a commencé à expérimenter avec l’art numérique, il n’aurait jamais imaginé que cela le mènerait un jour à une reconnaissance internationale. Artiste multidisciplinaire autodidacte, avec une formation en animation de dessins animés et en design graphique, il a d’abord partagé en ligne des images ludiques et stimulantes — des compositions créatives brouillant les frontières entre imagination et réalité. Mais transformer cette passion en une carrière artistique durable n’a pas été facile. C’est à ce moment-là qu’il s’est tourné vers YES pour obtenir des conseils.
Grâce aux ateliers, aux séances de coaching et aux conférences, Emmanuel a trouvé la structure, les connaissances en affaires et la communauté dont il avait besoin pour progresser. Ses conseillers chez YES l’ont aidé à naviguer dans le monde professionnel de l’art, à préciser ses objectifs et à développer la confiance nécessaire pour présenter son travail à un public plus large.
Aujourd’hui, son art est reconnu et diffusé à l’international — sa plus récente exposition solo a eu lieu plus tôt ce mois-ci à la galerie Kalkman aux Pays-Bas. Il se consacre désormais à la création artistique à temps plein et continue d’explorer de nouvelles directions créatives, en s’appuyant sur les outils, les connaissances et la confiance acquis au cours de son parcours avec YES il y a plus de dix ans.
Entrevue avec Emmanuel
Qu’est-ce qui vous a amené à YES et que cherchiez-vous à accomplir à ce moment-là ?
Je suis venu chez YES en 2012 pour rencontrer la coach des artistes et obtenir des conseils sur différents aspects du métier d’artiste professionnel. J’en étais encore au début de ma carrière, je connaissais déjà deux ou trois artistes qui bénéficiaient de ces services, et j’étais motivé à passer au niveau supérieur. Je voyais cela comme une belle occasion d’apprendre de personnes plus expérimentées, de m’ouvrir à de nouvelles idées et de clarifier mes objectifs.
Pouvez-vous me parler de certains défis ou objectifs auxquels vous faisiez face lorsque vous avez d’abord contacté YES ? Y a-t-il eu un moment ou un obstacle particulièrement marquant ?
Le premier défi dont je me souviens est survenu lorsqu’une de mes créations a été attribuée à Banksy et est devenue virale. J’étais un peu dépassé par les réactions et je ne savais pas trop comment gérer la situation. En raison de la nature de mes premières œuvres (principalement axées sur l’appropriation et le détournement), j’étais assez peu sûr de mon processus artistique. C’était avant que je découvre Richard Prince. Haha ! Je peux honnêtement dire que cela m’a amené dans un endroit intéressant et a déclenché le processus de recherche d’une voix artistique plus personnelle… qui, je crois, en est encore à ses débuts.

À gauche : Emmanuel travaillant dans son studio à Montréal. À droite : une œuvre de la série « Le Théâtre de la Réalité » d’Emmanuel, présentée dans le cadre de sa première exposition solo aux Pays-Bas ce mois-ci.
Comment YES vous a-t-il soutenu pour surmonter ces défis ou progresser dans votre carrière, votre entreprise ou votre parcours artistique ?
Le plus grand soutien que j’ai trouvé chez YES concernait le fait d’être tenu responsable de mes propres objectifs. Chaque mois, je rencontrais la coach des artistes, et nous parlions des prochaines étapes que je voulais franchir. Chaque mois, je devais rendre compte des objectifs du mois précédent, et la coach en assurait le suivi. Cette idée très simple — avoir quelqu’un qui me demandait régulièrement des comptes sur mes objectifs — m’a rendu beaucoup plus proactif et efficace. Cela m’a donné envie de tenir parole en développant l’habitude d’agir régulièrement sur ce que je disais vouloir accomplir.
Y a-t-il des outils, ateliers ou apprentissages de YES qui ont eu un impact durable ?
L’habitude de fixer des objectifs à différentes échelles et d’élaborer des plans d’action pour les atteindre. Créer une liste d’envoi… c’est l’outil le plus précieux que j’ai encore aujourd’hui pour promouvoir mon travail. La gestion des médias sociaux et des ventes — j’ai appris beaucoup d’astuces lors des ateliers de YES. Sans oublier les nombreuses rencontres faites lors des conférences d’artistes, dont l’une a mené à ma première collaboration avec une galerie commerciale.
Où en êtes-vous aujourd’hui dans votre parcours, et quelles réalisations ou étapes vous rendent le plus fier ?
À bien des égards, je peux dire que je suis toujours au même endroit dans mon parcours. Mon objectif demeure de matérialiser les créations et les idées qui grandissent en moi et de les partager avec le public. J’ai maintenant l’avantage de pouvoir le faire à temps plein et avec davantage de moyens, ce qui est en soi une bénédiction. Un jalon récent a été l’obtention de mon propre studio plus tôt cette année.
Avec le recul, y a-t-il un moment ou un succès qui se démarque comme un tournant ?
Le moment où j’ai décidé d’étudier l’art à plein temps, de manière autodidacte.
➔ Découvrez le site web d’Emmanuel
Découvrez nos prochains ateliers pour artistes
